Lundi 23 novembre 2009 1 23 11 2009 09:38
Beauvais, le 13 novembre 2009

 

Dans le contexte de crise économique et sociale très dure qui touche notre pays et notre département, la réforme territoriale et la suppression de la taxe professionnelle prévue par le gouvernement portent gravement atteinte à la décentralisation

Par l’effet conjugué de l’étranglement financier, de la perte d’autonomie fiscale et de la réduction des champs de compétence de nos collectivités territoriales, ce sont des pans entiers de l’action conduite par les élus locaux qui risquent de disparaître demain, au détriment de nos administrés.

Ainsi, le danger est grand de voir le Conseil général de l’Oise ne plus être en capacité d’apporter aux Isariens un grand nombre de services pourtant indispensables à l’amélioration de leur vie quotidienne.

Nul ne sait, si nous n’étions plus en capacité de servir les 53 millions d’euros destinés à l’aide aux communes, comment seraient assurés à l’avenir la restauration de nos églises, les travaux d’assainissement, l’implantation de stations d’épuration, la construction de salles polyvalentes ou de gymnases…

Face à la gravité de la situation, nous avons organisé le 15 octobre dernier une réunion publique de notre Assemblée au terme de laquelle notre majorité a adopté une motion pour défendre les collectivités territoriales en général et le Département en particulier.

 
Pour approfondir ce débat et faire partager au plus grand nombre les enjeux des réformes préparées par le gouvernement, nous vous invitons à une réunion publique cantonale animée par André Vantomme, Sénateur et Vice-président du Conseil général de l’Oise.

 

Lundi 23 novembre 2009

 18h

salle Aragon

 Saint-Maximin


Le Président du Conseil Général de l'Oise
Yves ROME

Par PS StLeu - Publié dans : Oise > CG60
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Dimanche 22 novembre 2009 7 22 11 2009 10:56
                       

                                                                                             Guy-2009-003-2.jpg

 P
lus de 2000 conseillers généraux, venus de toute la France, ont tenu à manifester leur hostilité, parfois bruyamment, aux projets de réforme territoriale du gouvernement. Pourquoi une telle bronca, de la part d'élus responsables, venus de tous les horizons politiques, et peu habitués aux coups d'éclats ?

 

Couper les vivres aux collectivités locales en supprimant la fiscalité sur les entreprises - éloigner les élus de la population avec les futurs conseillers territoriaux cumulards - empêcher région et département d'intervenir au-delà de leurs compétences obligatoires, tout cela est déjà gravissime. Aucune économie à en attendre, et ce seront les français qui paieront l'addition, puisqu'il faudra bien qu'ils payent le nouveau cadeau fait au MEDEF.

 

 La part des ménages dans la fiscalité locale passera de 50 à 70%. C'est d'autant plus grave que ce sont les collectivités locales qui financent l'essentiel des investissements dans notre pays, en temps de crise, et qu'elles gèrent généralement bien leur budget, obligatoirement en équilibre, contrairement à l'Etat, qui fabrique sous Sarkozy des déficits abyssaux.

 

 De nombreux maires, notamment dans les petites villes et les villages, de gauche comme de droite, sentent le danger. Si la région et le département ne peuvent plus aider leurs projets ou leurs associations, alors que les moyens des communes vont fondre, ils n'ont plus qu'à mettre la clé sous la porte. Le dévouement a ses limites.

 

Faire les poches des collectivités locales et des ménages pour payer sa politique dispendieuse, c'est déjà scandaleux. Mais pour l'ancien maire de Neuilly-sur-Seine, peu concerné par la vie du pays profond et qui n’est même pas venu au congrès des maires, l'essentiel n'est pas là.

 

 Charcutage des circonscriptions législatives, redécoupage des cantons, nouveau mode de scrutin inique pour les futurs conseillers territoriaux (scrutin uninominal majoritaire à 1 tour pour la plupart des cantons). Le projet est bel et bien de punir les électeurs de gauche, en leur imposant des élus UMP à tous les étages. Rendez vous compte : si le mode de scrutin proposé par Sarkozy était déjà en place, 25% des cantonales partielles gagnées par la gauche depuis 1 an au 2ème tour verraient leur résultat inversé, puisque le candidat UMP arrive souvent en tête au 1er tour. La droite pourrait être minoritaire chez les électeurs mais gagner quand même les élections ! Le rêve de Sarkozy.

 

C'est tellement gros que çà peut passer, d'autant que la réforme est découpée en tranches. La confiance n’est pas de rigueur au Sénat, qui atténuera peut être juste un peu la charge, encore moins à une Assemblée nationale caporalisée. Il faut donc se mobiliser puissamment, et faire comprendre que derrière le procès des élus de proximité, ce sont les citoyens qui sont visés : leur portefeuille, leurs services publics locaux, leurs associations, mais aussi leur carte d'électeur.


 

                                                                               
                                                                                                               Guy Michalon
 
                                                                                    
                                                 

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Samedi 21 novembre 2009 6 21 11 2009 09:34
La réunion de section du Parti Socialiste de Saint Leu d' Esserent  se déroulera le:

                              Vendredi 27 novembre 2009

                                       20 heures 30

                           Petite salle dans la cour de la mairie


 
                                                                                        
Par PS StLeu
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Mercredi 18 novembre 2009 3 18 11 2009 15:02

Lupo - Communauté de Communes

                                              

                          Plus d’information sur ce sujet important

 

Saint  Leu d’ Esserent fait partie de la communauté de communes de « Pierre Sud Oise » avec Cramoisy, Maysel, Rousseloy, St Maximin, St Vaast, Thiverny.

 Un peu de recul ne fera pas de mal devant le texte pourtant sous label INFO MAIRIE de Saint Leu d’Esserent daté de novembre 2009. Ce texte est truffé d’inexactitudes, d’omissions et, est vraiment beaucoup trop polémique pour un sujet de coopération intercommunale

La loi de février 1992 portant sur « l’Administration Territoriale de la République » a débouché en 1994 sur un schéma de coopération intercommunale pour l’ensemble du département. Toutes les communes ont été appelées à se prononcer sur ce schéma préfectoral.

Après la loi de juillet 1999, dite loi Chevènement, les communes se sont prononcées sur le découpage géographique actuel. Et il faut dire que ce schéma préfectoral pour notre territoire proposait déjà à l’époque une possibilité de projet commun pour 17 communes, de Cires les Mello à Verneuil en Halatte « d’ouest en est » et de Villers Saint Paul à Boran  « du nord au sud » et entourant l’agglomération Creilloise

Donc « NON » Monsieur le Maire il faut dire à votre majorité municipale que  notre ville n’a pas « basculé »

Ce projet d’un territoire unique et assez complémentaire qui  ne demandait que quelques retouches n’a pas été retenu  il en a résulté 3 communautés de communes malheureusement beaucoup trop petites pour être efficaces.

Devant la réalité ces 3 identités ont évolué en recherchent d’autres partenaires car  il ne faut pas raconter de bêtises aux habitants : les communautés de communes ce n’est pas uniquement fait pour ramasser les déchets ou faire des chemins de randonnées ou bien même des musées.

Les COMMUNAUTES de COMMUNES ont pour VOCATION et COMPETENCES l’AMÉNAGEMENT de l’ESPACE COMMUN et le DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE du TERRITOIRE.

La commune à son échelle peut redonner vie à son marché, fort bien, mais les habitants doivent bien mesurer que l’intérêt commun c’est d’appartenir à un groupement dynamique et ambitieux et que la diversité urbaine et rurale n’est pas un obstacle mais bien un atout pour réaliser des moyens de communication adaptés à l’intérieur du territoire et vers les centres vitaux.

La majorité municipale ne cite que deux voisins de Saint Leu  d’ Esserent : les villes de Villers sous Saint Leu et Précy sur Oise ( pourquoi ?) eh bien oui, ces 2 municipalités à l’époque ont choisi de se regrouper à 6 sous le nom de « RURALOISE » et sur le thème principal de la ruralité en s’excluant ainsi de PSO.

Et évoluant à l’heure actuelle vers le « Pays » formé par les communautés de communes de Chantilly, Senlis, Valois, et Halatte. Qui donc s’éloigne à l’heure actuelle de son territoire naturel ?

Aurait- il fallu à l’époque nous séparer de Saint Maximin par exemple avec qui nous avons effectivement des points communs comme la Pierre, la Base Nautique et le centre commercial entre autres ?

La consultation des différents sites permet une bonne appréciation des enjeux réels. Nous vous les conseillons

Pierre  Sud Oise : http://www.pierresudoise.fr/ Ruraloise : http://www.cc-laruraloise.fr/

Communauté Creilloise : http://www.cc-agglocreilloise.fr/

 

Nous vous souhaitons une Bonne Lecture

 

                                                Les Militants Socialistes Locaux.
Par PS StLeu - Publié dans : Sommaire > Politique locale
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Samedi 24 octobre 2009 6 24 10 2009 18:02

L'illusion Sarkozy n'aura finalement duré que 6 mois, et sa cote de popularité a perdu plus de 30 points depuis août 2007, pour atteindre 38% deux ans après. La présidence de l'union européenne puis les gesticulations internationales pendant la crise lui avaient accordé un sursis, mais aujourd'hui le roi est nu.

 

Les deux tiers des français ne supportent plus ses rodomontades et sa gestion brouillonne de l'actualité sociale, qui inquiète plus qu'elle ne rassure. Sa dialectique de gauche et ses débauchages ministériels ne masquent plus la brutalité de sa politique ultra-libérale.

 

La votation citoyenne pour refuser la privatisation de La Poste avait été un signe avant-coureur du climat de résistance qui s'installe dans le pays. Mais il en fallait plus pour calmer la morgue du locataire de l'Elysée, balayant d'un revers de manche la grogne des élus UMP sur la taxe carbone, la taxe professionnelle et surtout la réforme des collectivités locales.

 

Il a fallu cette folle obstination sur la nomination de son fils à la tête l'EPAD, l'établissement qui gère la manne de la Défense, le plus grand centre d'affaires Européen. Un épisode secondaire, somme toute, dans l'histoire de la gestion clanique du département des Hauts-de-Seine, le coffre-fort du RPR puis de l'UMP en passant par le RPF de Pasqua. Secondaire, mais tellement parlant.

 

Car la maison Sarkozy est en train de chuter non pas à cause d'un dossier mal géré ou d'une injustice de plus, mais sur la question des valeurs. Tout à coup, chacun a pu réaliser le sens profond de la soirée du Fouquet's, au cours de laquelle Sarkozy avait remercié la poignée d'amis patrons - dont la moitié habite Neuilly-sur-Seine et travaille à la Défense - qui l'avait porté au pouvoir. L'exercice solitaire du pouvoir, cette impudeur nouvelle dans les attitudes publiques ou privées, ces discours truffés de "moi je", tout cela a pu séduire un pays qui croit à la force du politique et n'aime rien tant que fabriquer les destins.

 

L'affaire du prince Jean a ramené la saga Sarkozy à une vulgaire berlusconnerie.

 

Il n'y a pas que l'image de la France à l'étranger qui souffre de cet épisode lamentable, avec les journaux du monde entier qui font des gorges chaudes sur le "monarque républicain". L'électorat de droite est troublé de découvrir que les valeurs du travail et du mérite mises en avant dans les discours de campagne n'étaient que de l'affairisme. Mais ce qui inquiète désormais le plus grand nombre, c'est de découvrir l'utilisation très personnelle qu'un homme fait d'un pouvoir qu'il a méticuleusement concentré entre ses mains. S'il a pu faire nommer son fils à la tête du carrefour européen des affaires, combien d'amis a-t-il déjà placés dans les médias, dans la justice, dans l'administration, dans les entreprises, pour surveiller et faire prospérer les intérêts de son clan ?

 

Il était temps de dévoiler l'imposture. Finalement, le président du pouvoir d'achat restera comme celui du bouclier fiscal pour les plus riches. Blum parlait des "200 familles", Mitterrand du "mur de l'argent". Demain, on parlera des "conjurés du Fouquet's", démasqués un certain octobre 2009.

 

Guy Michalon


Par Guy Michalon - Publié dans : Politique nationale > Actualités
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