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Depuis de trop nombreuses années l'école publique est violement attaquée par la droite :
progressivement spoliée de ses moyens, elle est aujourd'hui la première victime de la réduction massive des emplois dans la fonction publique et ceci ne fera que s'aggraver dans les
années à venir portant ainsi en 2012 la diminution du nombre d'enseignants à plus de 100.000.
A cela s'ajoute l'empilement de réformes successives jamais complètement appliquées, jamais
évaluées ; la perpétuelle réforme des programmes en est un exemple. Tout ceci créé un malaise profond de toute la communauté éducative : les personnels de l'éducation, les élèves et leurs familles. La référence au service minimum brandie par la droite est une tromperie. Les communes ... Lire la suite |
- La nouvelle déclaration de principe du PS
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à Saint-Leu, Pierre Sud Oise et
région
- Le nouveau conseil de Pierre Sud Oise Votre avis est le plus important de tous vie à Saint-Leu, politique locale ou nationale, parti socialiste ... DONNEZ VOTRE AVIS |
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Depuis de trop nombreuses années l'école publique est violement attaquée par la droite : progressivement spoliée de ses moyens, elle est aujourd'hui
la première victime de la réduction massive des emplois dans la fonction publique et ceci ne fera que s'aggraver dans les années à venir portant ainsi en 2012 la diminution du nombre
d'enseignants à plus de 100.000.
A cela s'ajoute l'empilement de réformes successives jamais complètement appliquées, jamais évaluées ; la perpétuelle réforme des
programmes en est un exemple.
Tout ceci créé un malaise profond de toute la communauté éducative : les personnels de l'éducation, les élèves et leurs familles.
La référence au service minimum brandie par la droite est une tromperie. Les communes ne sauraient exercer dans le domaine éducatif des compétences qui ne sont pas les leurs.
L'exaspération et la crispation ont atteint aujourd'hui leur paroxysme d'autant que le gouvernement reste sourd aux mécontentements et
pratique une politique autoritaire qui exclut toutes formes de négociation.
A Saint Leu d'Esserent comme partout en France, les forces de progrès doivent s'unir dans la méthode (notre site internet est à votre disposition pour tout débats et discussions) pour mettre un coup d'arrêt à la déstabilisation de l'école publique, celle qui doit permettre à tous les enfants de grandir ensemble et de réussir demain leur vie d'adulte.
Guy Michalon - Secrétaire section PS Saint Leu

Nous portons à votre connaissance le communiqué de Michel Françaix, notre député
(3ème circonscription de l'Oise), à la presse en date du 13 Mai 2008 sur le thème:
"Mes inquiétudes
en ce qui concerne la liberté de la presse".
La démarche est connue : après avoir accusé la crise financière internationale puis l'opposition, le chef de l'état s'attaque à la presse.
En période de forte crise de la presse écrite, alors que celle-ci aurait besoin de soutiens, on aurait pu s'attendre à autre chose
que ce coup bas à son égard.
Espérons que les informations, encore imprécises sur une possible centralisation des rédactions de France Télévisions, ne cachent pas une reprise en main de la diffusion de
l'information.
L'annonce tonitruante de la suppression de la publicité dans le service public aurait alors eu comme unique but de museler plus facilement les rédactions
J'assure de mon soutien l'AFP ainsi que l'ensemble de la presse contre une attaque qui ne peut masquer un bilan particulièrement accablant.
Rappelons que Michel Françaix est co-président du groupe d'études "Presse" de l'assemblée nationale.
Sur le même sujet: Le Monde: Michel Françaix craint la main mise du président sur la presse
Fonctionnaires territoriaux contre fonctionnaires de l'État ?
Une nouvelle manœuvre de division de la part du gouvernement
Le 15 janvier 2008, dans un premier communiqué, le Parti socialiste et la FNESR ont exprimé leur opposition au dispositif élaboré par Xavier
Darcos visant, au titre du service minimum, à substituer des fonctionnaires municipaux aux enseignants en grève.
Face à l'obstination du gouvernement, le Parti socialiste et la FNESR renouvellent leur opposition à ce dispositif, dont ils dénoncent à nouveau le principe et la méthode :
- Substituer à des fonctionnaires de l'Éducation nationale, en grève, des fonctionnaires territoriaux, en payant qui plus est ces derniers par une ponction opérée sur le salaire des premiers
est une façon de casser la grève en divisant les fonctionnaires.
- Chercher à faire peser sur les communes les conséquences de conflits qu'il aura déclenchés n'est rien d'autre pour l'État qu'une défausse de ses responsabilités sur les collectivités.
- C'est ignorer la situation spécifique des petites communes, confrontées, avec ce dispositif, à de réelles difficultés pour mobiliser, de façon ponctuelle et urgente, le personnel nécessaire à
l'accueil des enfants de maternelle et de primaire.
Sur la méthode, aucune concertation préalable n'a été organisée avec les associations d'élus : c'est encore une fois la marque du peu d'estime dans lequel ce gouvernement tient les collectivités
et les élus territoriaux.
Lors de la grève de janvier dernier, le service public minimum a été mis en œuvre par seulement 1000 communes sur les 36 000 que compte notre pays, sans que cela ait paru poser de problème
d'accueil particulier pour les enfants et leurs familles.
C'est donc un camouflet qui a été infligé au ministre qui en avait d'ailleurs tiré la leçon et promis des négociations. Ces négociations n'ont pas lieu, la surenchère est de retour. Ceci est vécu
par tous les partenaires de la communauté éducative comme une trahison et une provocation.
Plutôt que- d'une part transporter pour traitement les déchets issus de nos jardins et les épluchures issues de nos repas
- d'autre part acheter des terreaux pour embellir nos plantations
Notre communauté de communes, Pierre Sud
Oise, a lancé une grande enquête pour connaître les quantités de déchets verts traités par chaque foyer et pour savoir si vous seriez intéressés par l'équipement nécessaire au compostage
individuel. Cette enquête est parue dans le dernier numéro du bulletin de Pierre Sud Oise. Une fois rempli, vous pouvez renvoyer le coupon ou le déposer directement à PSO - 7 avenue de la Gare à
Saint Leu. Si vous ne le retrouvez plus, des coupons sont disponibles à la même adresse (renseignements: Tél. : 03 44 53 76 79 - contact@pierresudoise.fr).Le compostage individuel fait partie des gestes quotidiens pour préserver notre environnement.
La "commission de la rénovation" mise en place par François Hollande pour moderniser les statuts a achevé ses travaux mardi soir, après deux mois de discussions dont le secrétariat national du PS a fait mercredi la synthèse.
Les participants se sont mis d'accord pour ordonner les congrès du PS autour de l'élection présidentielle, alors que les statuts actuels prévoient seulement que "le congrès national se réunit tous les trois ans".
Ségolène Royal avait été désignée en novembre 2006, un an après le congrès du Mans, le dernier avant la présidentielle de 2007.
Désormais, un congrès - suivi aussitôt de l'élection du premier secrétaire - se tiendrait un an avant le scrutin avec, à son ordre du jour, l'orientation politique du parti, y compris en vue de la présidentielle et des législatives.
Le candidat au scrutin suprême serait désigné "dans les trois mois" suivants, selon des responsables du parti.
Cette dissociation doit permettre de "privilégier le travail de fond au congrès tout en faisant en sorte d'obliger le candidat à s'inscrire dans la ligne politique qui l'a emporté" au congrès, a expliqué l'un d'eux.
Le mode de désignation du candidat - par les seuls adhérents ou par une primaire de toute la gauche ou par un mélange des deux - sera du ressort du congrès et n'était pas à l'ordre du jour des travaux de la commission.
Un autre congrès aurait lieu "dans l'année suivant l'élection présidentielle".
Ce schéma, partie d'un ensemble plus vaste, doit être présenté à un prochain Bureau national et être soumis au vote des militants fin mai, puis ratifié par une Convention nationale le 14 juin.
D'autre part, pour les courants (sensibilités politiques), le seuil à atteindre pour siéger dans les instances nationales du parti resterait inchangé, à 5% des suffrages exprimés. François Hollande proposait 10%. Ségolène Royal et ses partisans militaient activement pour un relèvement du seuil afin de donner plus de force au courant majoritaire.
En outre, la représentativité des sections et fédérations serait dorénavant calculée à partir du nombre de votants au congrès, et non plus d'inscrits, afin de mieux refléter l'implantation locale réelle.
Le régime des sanctions applicable aux cas d'indiscipline - caractérisés au moment du référendum sur le traité constitutionnel européen puis lors des investitures aux élections législatives et municipales - demeurerait identique.
En lançant cette réforme le 23 juin 2007, et récemment encore, François Hollande avait beaucoup insisté sur la nécessité de "respecter le parti et ses décisions".
Enfin, l'adhésion au parti coûterait toujours 20 euros la première année. Un barème progressif, tenant compte du revenu et des charges familiales et voté chaque année par le Conseil national, s'appliquerait à partir de l'année n+1
Position du Bureau National du Parti Socialiste
sur les retraites.
La loi Fillon de 2003 a échoué. Elle n'a rien réglé sur le plan social. Elle n'a pas évité le déséquilibre financier puisque le premier déficit date de 2004, pour atteindre près de 5 milliards d'euros en 2007. La déconvenue de la réforme Fillon de 2003 s'explique par la contre-performance économique de la droite depuis 6 ans. Le pari de la croissance et du pouvoir d'achat n'est pas au rendez-vous.Le pouvoir d'achat des retraites devient la question centrale; 6 millions de personnes âgées vivent avec des pensions largement inférieures au Smic. 1 million de personnes retraitées connaissent la pauvreté. 620 000 relèvent du minimum vieillesse. On ne peut pas maintenir durablement des millions d'hommes et de femmes de plus de 60 ans au terme de leur activité professionnelle sous le niveau du Smic ou pire sous le seuil de pauvreté.
La baisse du taux de remplacement, liée à la précarité salariale, génère un risque de fragilisation des mécanismes solidaires de retraite. La Loi Fillon de 2003 se révèle particulièrement dangereuse et perverse, puisqu'elle sape les fondements mêmes de la confiance, notamment des jeunes générations, dans le système par répartition.
Nous souhaitons une véritable négociation avec les partenaires sociaux, pour faire aboutir une vraie réforme des retraites. Les partenaires sociaux ne peuvent être des alibis. Ils doivent être respectés et entendus à l'occasion d'une authentique négociation collective.
Nous sommes plus que jamais favorables au maintien et donc à l'amélioration d'un système de retraite par répartition solidaire, universel, fondée sur une démarche intergénérationnelle, juste et efficace, et une politique dynamique de l'emploi durable et correctement rémunéré.
Nous voulons une réforme qui permette l'amélioration pérenne du pouvoir d'achat de tous les retraités et d'abord des petites retraites, en particulier par la mise au point négociée d'un mécanisme à la fois actualisé et annualisé sur le taux réel de l'inflation. C'est une question de confiance et de justice.
La loi Fillon n'a pas tenu ses engagements sur trois autres points essentiels : le recul de la précarité salariale n'est pas au rendez-vous. L'amélioration du taux d'activité des salariés âgés de 55 à 60 ans n'a pas eu lieu. La question de la pénibilité des métiers et son corollaire, la profonde inégalité d'espérance de vie à 60 ans n'est pas traitée. Aussi, nous récusons, en l'état actuel, tout allongement de la durée de cotisations qui réduirait encore davantage la proportion des salariés parvenant dans l'avenir, à une retraite à taux plein et donc le taux de remplacement moyen, sans procurer de recettes supplémentaires pour le régime de base.
Alors que l'âge moyen de cessation d'activité ne dépasse pas 58 ans et 8 mois et que plus de 60 % des salariés de plus de 55 ans sont évincés
du marché du travail, nous souhaitons :
- Le maintien d'une durée de cotisation de 40 ans
- L'amélioration sensible du taux d'activité des plus de 50 ans
- La préservation de l'accès à la retraite à 60 ans, conquête sociale majeure pour des millions de salariés. Il en va de la sauvegarde du niveau des pensions.
- La poursuite active des négociations sur la question de la pénibilité des métiers conformément aux engagements de la Loi Fillon. En cas d'échec de ces négociations, nous engagerions des
consultations nécessaires avec les organisations syndicales.
- La proratisation du nombre d'années de référence pour le calcul des pensions en fonction du nombre d'annuités pleines pour les carrières incomplètes.
En termes de financement, nous préconisons :
-Le réabondement régulier du fonds de réserve, à travers la rétrocession par l'État d'une partie des dividendes des entreprises publiques, et le versement du produit des pénalités financières exigées des entreprises qui ne jouent pas le jeu de l'emploi des seniors. Le fonds de réserve des retraites fait partie du contrat social. Son renforcement est indispensable. Il pourrait l'être en particulier à travers les cessions d'actifs de l'État et des cessions du patrimoine immobilier de l'État.
-La sollicitation des revenus financiers et des niches sociales dans le financement des retraites, ce qui peut dégager au moins 3 milliards.
-L'analyse critique du montant des exonérations des cotisations sociales, et le remboursement scrupuleux des sommes dûes par l'Etat au régime général ; le seul remboursement régulier représente un gain potentiel de 3 milliards.
-L'annulation d'une partie du paquet fiscal, notamment celle relative à l'exonération des grosses successions pour un montant de 2 milliards environ.
-Un transfert éventuel d'un ou deux points de cotisation Unedic sur l'assurance vieillesse.
Le Parti socialiste milite pour une réforme négociée des retraites, fondée sur la justice sociale, la solidarité intergénérationnelle, et la confiance retrouvée des générations actuelles de quadra et quinquagénaires. Il en va du contenu et de l'authenticité de notre contrat social.

A consulter également: Le Parti socialiste dénonce le jeu de rôles MEDEF / gouvernement sur les retraites
ART. 1 Etre socialiste, c'est ne pas se satisfaire du monde tel qu'il est. L'idée socialiste relève, à la fois, d'une révolte contre les injustices et de l'espérance pour une vie meilleure. Le but de l'action socialiste est l'émancipation complète de la personne humaine et la sauvegarde de la planète.
...
ART. 22 Le Parti socialiste veut rassembler toutes les cultures de la gauche. Il ne se résigne pas aux divisions de l'histoire. Organisant en son sein depuis toujours un libre débat, il appelle tous les hommes et toutes les femmes qui partagent ses valeurs à rejoindre ce combat.
Nous vous proposons:
- de consulter la présentation qui en est faite par Alain
Bergounioux
- de télécharger le texte du projet de déclaration de principe du PS
A la différence des conseillers municipaux qui sont élus par les habitants, les conseillers communautaires sont élus par les conseils municipaux au sein desquels ils siègent. La représentation de chaque ville est déterminée par les statuts de la Communauté de Communes, statuts approuvés à la majorité des conseils municipaux des communes membres. Comme pour les conseils municipaux qui élisent un Maire et des Adjoints, le Conseil Communautaire a élu un bureau composé d'un Président, deux vice-présidents et 5 membres.
Le Conseil CommunautaireComme le stipulent les statuts de Pierre Sud Oise, chaque commune membre est représentée au sein du Conseil Communautaire comme suit :
- 2 délégués titulaires et 1 délégué suppléant pour les communes de moins de 1 000 habitants ;
- 3 délégués titulaires et 1 délégué suppléant pour les communes de 1 000 à 3 500 habitants ;
- 4 délégués titulaires et 2 délégués suppléants pour les communes de plus de 3 500 habitants.
Vous découvrirez ci-dessous les représentants des communes issus des conseils élus lors des élections municipales de mars 2008.
Les représentants de Saint Leu d'Esserent désignés par le Conseil municipal sont :
Délégués titulaires :
Frédéric BESSET, Maire
Michel EUVERTE, Adjoint
Agnès PELFORT, Adjointe
Sébastien ROTH, Adjoint
Délégués suppléants :
Eva SALVADOR, Conseillère Municipale
Alain BLANCHARD, Conseiller Municipal
Vice-Président du Conseil Général de l'Oise
Le Conseil Communautaire est composé de 18 délégués titulaires et de 8 délégués suppléants:
Un président, Monsieur Serge MACUDZINSKI et deux vice-présidents, Messieurs Jean-Michel DARSONVILLE et Yann LEFEVRE, ont été élus en son sein.
Vous pouvez sur le site de Pierre Sud Oise consulter:
- La liste des délégués de toutes les communes
- Le bureau du conseil
communautaire (avec deux membres de Saint Leu d'Esserent)
- Les participants aux différentes
commissions

Né en 1906, Léopold Sédar Senghor, nous a quitté le 20 décembre 2001. Il fut le premier président de la république du Sénégal ( de 1961 à 1980 ), ami de George Pompidou, son condisciple de l'école normale supérieure, agrégé de grammaire et académicien, il est, avec Aimé Césaire son ami de toujours, l'un des principaux initiateurs du mouvement de la négritude. La Négritude est la simple reconnaissance du fait d'être noir et l'acceptation de ce fait, de notre destin de noir, de notre histoire et de notre culture. Il concilia durant toute sa vie les plus hautes activités poétiques et politiques.
Les conseillers municipaux d'opposition dans les différentes commissions et organismes:
Travaux et Patrimoine: Philippe Arisi
Urbanisme et Logement: Jean-Claude Hubert
Développement durable: Jean-Claude Hubert
Affaires Sociales: Fanny Guinion
Education et Jeunesse: Rachel Gerthoffert
Circulation: Alain Blanchard
Sécurité: Philippe Arisi
Culture et Tourisme: Fanny Guinion
Sports: Philippe Arisi
Animation et Cérémonies: Rachel Gerthoffert
Développement économique: Anne Taquet
Communication: Alain Blanchard
Finances et Budget: Alain Blanchard
Organisation et Personnel: Anne Taquet
P.S.O. (Pierre Sud Oise): Alain Blanchard
C.C.A.S.(Centre Communal d'Action Sociale): Fanny Guinion
O.M.C.J.(Office Municipal Culture et Jeunesse): Alain Blanchard
O.M.S.(Office Municipal des Sports): Philippe Arisi
C.T.P. (Commission Technique Paritaire): Anne Taquet
C.L.S.P.D. (Conseil Local de Sécurité et Prévention de la Délinquance): Jean-Claude Hubert








