Entre le travail de préparation du projet, les ateliers avec les Lupoviciens, les militants socialistes de Saint Leu sont aussi sur le terrain pour la liste municipale "Gauche et Progrès rassemblés pour Saint-Leu-d'Esserent".
C'est assez rare pour les campagnes électorales en Février, mais cette année le soleil est de la partie, avec comme contrepartie un froid parfois un peu vif.

ici, sur la place de Saint Leu, de gauche à droite:
Louise Schmitt, Guy Michalon, Robert Boutillez et Paul Faucheux-Tayeb
LupoFlash,journal des socialistes de Saint Leu d'Esserent,
a rencontré
Stéphane Godard, candidat aux cantonales sur notre canton de Montataire,
et sa suppléante Louise Schmitt
(voir annonce précédente).
[En chœur] NON
S. Godard : Même si Alain Blanchard est conseiller général sortant on ne peut pas dire que je me présente contre lui, pas plus qu’il ne se présente contre moi ! Dans chaque canton de l’Oise il y a un candidat de l’union PS-PRG et un candidat PC. Nous sommes dans la même compétition et que le meilleur gagne! Les socialistes et les communistes partagent des valeurs qui ont permis de sortir le département du « système UMP-Mancel ». Ce qui est sûr c’est que nous nous présentons contre la droite qui sous couvert d’une rupture sarkozyste veut retrouver ce système des copains et des coquins. Mais depuis quatorze ans le canton a le même conseiller général et en 14 ans tout a changé. Le changement va continuer et je pense qu’un conseiller général au regard neuf saura mieux répondre aux nouveaux enjeux.
L. Schmitt : Tout le monde sait que socialistes et communistes ont des propositions politiques différentes et c’est sur ces différences que les électeurs pourront faire leur choix. Je milite pour le renouvellement de la classe politique … entrée des jeunes, des femmes, des minorités et dans ce sens je me prononce fermement contre le cumul des mandats, dans le nombre et dans le temps. Nous avons dit un regard neuf ? CHICHE !
L. Schmitt : Les électeurs savent bien que les municipales sont un scrutin de liste où on constitue une équipe de citoyens s’engageant pour la gestion communale et que le choix pour les élections cantonales se fait sur une personne, comme pour les législatives. Il ne faut pas chercher de trouble là où n’y en a pas.
S. Godard : Tout d’abord, notre canton est fortement marqué par le changement du type d’activités économiques. On passe d’activités industrielles plutôt lourdes à des activités tertiaires ou de haute technologie. Il faut tout faire pour maîtriser ces changements et favoriser l’accès de tous à ces nouvelles activités. Dans le même domaine, le fort développement du Nord de l’Ile de France amène de nombreuses personnes à choisir notre canton pour y habiter. Sa qualité de vie les séduit et le prix du logement reste encore attractif. Il faut que ces nouveaux habitants trouvent toute leur place et que leur vie soit facilitée par des transports collectifs faciles sur leur lieu de travail. Ces transports ouvriraient de nouvelles perspectives d’emplois pour tous les habitants du secteur. Il faut aussi que ceux qui sont là depuis plus longtemps ne voient pas le coût de leur logement s’envoler et leur espace de vie se dégrader. Le canton a un équilibre entre usines et terres agricoles, entre l’Oise et les zones boisées, entre zones urbaines et zones rurales. Nous devons maîtriser les changements pour préserver ces équilibres.
L. Schmitt : Pour ce qui doit être fait, nous travaillons nos thèmes d’actions avec les habitants, à chaque rencontre. Nous les présenterons prochainement à tous les électeurs. Pour ma part je mets en avant toutes les préventions car si on associe souvent gouverner et prévoir, j’associe prévenir à prévoir.
LupoFlash :
Vous avez tous deux soutenu Ségolène Royal dès le début 2006. Cela influence t’il votre candidature ?
S. Godard : Oui. Ségolène Royal a incarné pour moi dès le départ une vision nouvelle de la chose publique. Beaucoup parlent de démocratie participative mais c’est elle qui l’a mise en place à l’échelle nationale à l’occasion des dernières présidentielles. Presque personne n’imaginait il y a encore quelques années la présence d’une candidate femme au second tour de l’élection présidentielle. Alors pourquoi pas un jeune conseiller général de 33 ans pour défendre le canton de Montataire !
L. Schmitt : Non, mon engagement au côté de Ségolène Royal s’inscrit dans mon parcours politique comme aujourd’hui ma candidature au côté de
Stéphane.
L. Schmitt : Ah oui ! et on y travaille … voyez notre site de campagne ! [http:// stephanegodard2008.exprimetoi.net]
S. Godard : Je suis candidat à l'élection cantonale avec Louise non pas pour faire de la figuration ou rajouter un titre à mon parcours politique mais tout simplement pour aider au développement de notre canton. Je serai un conseiller général à temps complet et ne serai candidat à rien d'autre! La victoire, nous y croyons et nous sommes même confortés par les très nombreux soutiens que l’on reçoit chaque jour.
Enfin, vous savez, les seules batailles difficiles, sont celles que l'on n'a jamais conduites!
Depuis plus de 3 semaines je traîne une rhino-pharyngite. Bon, je ne suis pas le seul dans ce cas là, c’est la saison, pas de quoi faire un article
!
Du coup je pense à mon regretté médecin traitant, le Docteur GUBER, adieu Jean-Luc. Entre une auscultation et l’ordonnance il aimait bien donner son opinion et ses horaires de consultations le rendaient facilement accessible, merci.
Parcours de santé sécurité sociale oblige, je consulte un médecin de Précy. Avec honnêteté celui-ci m’affirme être débordé et qu’il ne pourra pas me consacrer autant de temps qu’il le souhaiterait. Ca commence mal !!
Le Parisien, lundi 16 janvier: infirmiers en grève à l’hôpital de Creil, urgences débordées, 8 heures d‘attente, une vingtaine de brancards dans les couloirs. Le département de l’Oise est il en train de rejoindre le désert médical des zones rurales ?
Quand les hôpitaux locaux et les maternités de proximité ont fermé un peu partout ? c’était soi- disant pour un meilleur fonctionnement d’ensemble.
Le bulletin municipal de Gouvieux, lui, se félicite de la création en juin de l’hôpital privé de Chantilly qui envisage après regroupement et travaux un scanner et un service d’urgence pour 2010. Objectif viabilité financière et efficacité économique, le Directeur de l’hôpital privé s’engage à « expliquer aux patients les implications financières de leur intervention notamment d’éventuels dépassements d’honoraires »
Vous avez vu la différence ? Creil, Chantilly, Public, Privé !!! C’est pas pareil ? Si l’Hôpital Public va mal nous dit le Gouvernement c’est la faute aux 35h. De là à penser que le privé à but lucratif a sa préférence pour faire de la santé un marché comme un autre, il n’y a qu’un pas.
Ce pas vers la privatisation se retrouve aussi dans les mesures financières :
- Forfait de 1 euro pour les consultations et les actes de biologie
- Cinquante centimes d’euro par boîte de médicaments
Le total de ces 2 mesures sera 100 euros/an qui resteront à la charge de tous les patients quelles que soient leurs ressources hors CMU. La franchise médicale ainsi instituée au nom d’un plan Alzheimer sera donc le paiement des soins de cette redoutable maladie par les hyper tendus, les diabétiques et autres malades en souffrance.
Il faut sortir de cette dérive où les « petits risques » seraient l’affaire des mutuelles, des assurances ou de la prévoyance. Ce parti pris financier serait la négation de l’assurance maladie universelle. C’est à la collectivité et non au particulier de financer notre système d’assurances maladie. La prise en charge de la santé, du handicap, de la dépendance doit rester collective et la protection sociale solidaire.
En attendant 168 spécialités type veinotonique, sirop et collutoire viennent d’être déremboursées, les prix grimpent déjà.






